spionage

Covassi: Communiqué à l’ATS/SDA

Manipulation
Claude Covassi – La semaine dernière, plusieurs individus ont inondés certaines rédactions de courriers électroniques, ceci dans le but de répandre de fausses rumeurs.

Ainsi, un homme en Italie prétendait que j’aurais été à la tête d’un trafic d’ecstasy en 2003, lors de ma « collaboration » avec la brigade des stupéfiants de la police du canton de Genève. Une rapide enquête de Monica Fahmy, journaliste de FACTS et du Sonntagszeitung, a permis de démontrer que cela ne me concernait en rien.

Plus subtile, une certaine Linda Zender a affirmé, dans des courriers rédigés en anglais, que je serais en fait rattaché aux services de renseignements suisses depuis 1992. Comme ces informations recoupent quelques vérités astucieusement mélangées avec des inventions grossières, ceci pour donner une illusion de cohérence à l’ensemble, je tiens à en reprendre les points principaux, afin de mettre un terme à la confusion générale.


Cette photo à été prise le 23 juin dernier à 16h40. Ai-je l’air d’un «islamiste» ou d’un membre des « Frères Musulmans» ? Ai-je l’air de vivre dans une «cachette» ? Ai-je l’air d’avoir «peur» ? J’attends impatiemment d’être convoqué par cette commission, et je m’auorise même quelques loisirs récréatifs entre-temps. Depuis le début de cette affaire, Hofmann et Schwab ne cessent de mentir ou d’inventer des prétextes afin de repousser l’échéance d’une audition qu’ils promettent tout en s’efforçant de la rendre impossible.

Linda Zender indique:

– Covassi started working in the intelligence field in 1992 in Greece, thanks to Paolo Fogagnolo (an Italian Red Brigade member who had done ten years in prison for his implication in the assassination of Aldo Moro). Covassi had met him on Lake Como in 1990 and befriended him, and was then able to infiltrate a group of terrorists (Akis Kotzamanis). Covassi was present in July 1992 when an assassination attempt was made on then Finance Minister Yannis Paleokrassas with the help of an RPG-7… the Minister was only injured, there were 5 civilians injured and one dead.

J’ai effectivement rencontré Paolo Fogagnolo, à Paris, vers la fin de l’année 1991. Nous nous sommes lié d’amitié et il m’a invité à passer des vacances en Grèce, dans la maison d’Akis Kotzamanis, qui n’est pas un terroriste mais un professeur de philosophie et de grec ancien à l’Université d’Athènes.

– In 1994, Covassi was still close to Fogagnolo who was training Muslim fighters for the war in Bosnia. Covassi had an “accident”; one ear practically torn off and a cervical vertebra fractured. He was too involved because he found the Muslims’ fight “just.”

Je ne me suis jamais rendu en Bosnie.

J’ai été blessé au visage et à une vertèbre cervicale lors d’un accident de la circulation en décembre 1987.

– In 1997 he infiltrated neo-Nazi groups and revisionists. In particular, the “Cercle de Thulé” in Geneva, directed by lawyer Pascal Junod, with ties “Terre et Peuple” of Pierre Vial (an ex-OAS) in Lyon.
So he was able to participate in several “secret reunions,” such as in Geneva at the end of 1997, which brought together Roger Garaudy, Aldo Ferraglia, Pierre Guillaume, members of GRECE and of UDC Suisse. Pascal Junod was kicked out of the UDC a little bit afterwards.

J’ai effectivement participé à un dîné avec Roger Garaudy, mais c’était en 1998 et non en 1997. M. Garaudy est une éminent philosophe. Je ne connais pas les autres personnes et organisations citées.

– In 2001 he infiltrated groups of drug traffickers tied to the Balearic government which deposited drug money with two Swiss financial companies. To do this he worked for a French smuggler who is on file for “grand banditisme” (armed robberies, cocaine), Christian Alberich. This operation was a complete failure and cost a significant amount of money to make up for its errors.

Je n’étais pas en Espagne en 2001 et je ne connais personne qui soit fiché au « grand banditisme ».

– Or when he says that he isn’t an Islamist, although in fact he reads Sayyid Qotb??

J’ai lu plusieurs livres de Sayyid Qutb et j’ai les ai trouvé pertinents. J’en recommande même la lecture à mes frères en Islam. Si cela fait de moi un islamiste je ne trouve pas l’appellation offensante, mais je doute fort que ça corresponde à la réalité.

In 2004 Covassi was circumcised a clinic in Geneva

Je ne me suis jamais rendu dans une clinique à Genève afin de m’y faire circoncire (va-t-on me demander de le prouver ?).

After having all of the excesses during his mission in Spain, Islam seemed like a blessing, thus it was natural that he pledged his allegiance to the Ikhwan of Tanzim in 2005.

J’ai effectivement mené une existence assez légère en Espagne, entre 2002 et 2004. Ma conversion à l’Islam m’a ensuite donné la force de faire la part des choses et d’accomplir enfin les choix moraux essentiels qui s’imposaient.

J’ai beaucoup de respect pour les Frères Musulmans mais je ne suis pas membre de leur organisation. D’ailleurs, si cela avait été le cas je n’aurai pas pu séjourner plus de trois mois en Egypte. En fait, depuis mon départ de Genève le 20 février dernier, j’ai pris soin de n’être aidé par aucune organisation politique ou religieuse. Ceci afin qu’on ne puisse me reprocher d’être l’objet d’une manipulation.

Commission
Je pu lire ces derniers jours, ici et là, que je serais dans une « cachette » et que je vivrai dans la « peur ». Je ne suis pas « caché », et, manifestement, ce n’est pas moi que la vérité effraie.

Si j’évite d’informer précisément où je me trouve c’est justement pour être certain de pouvoir arriver jusqu’à Berne. Après avoir échappé à deux agressions à Genève les 15 et 19 février dernier, après avoir évité de justesse une arrestation à Las Palmas et en Mauritanie il y a 4 mois, ainsi que tant d’autres manipulations et trahisons depuis, peut-on vraiment me reprocher une certaine prudence ?

La presse a indiqué ce week-end que cette commission aurait réservé plusieurs plages horaires ces dernières semaines afin de me recevoir. N’aurait-il pas été judicieux de l’indiquer à mon avocat, ou encore de m’en informer directement ? On ne peut effectivement que m’attendre en « vain » quand on évite soigneusement de me le faire savoir.

Afin de permettre à Monsieur le Président de la Commission de gestion de pouvoir enfin se décider à m’auditionner, mon conseil, Me Abderrahim Razi, communiquera aujourd’hui lundi 3 juillet avant 18h00, l’éventail des dates suivantes pour lesquelles je m’engage à être disponible 48h apres convocation :

Jeudi 6 juillet 2006, entre 0500 et 2300
Vendredi 7 juillet 2006, entre 0500 1200, puis entre 1430 et 2300
Samedi 8 juillet 2006, entre 0500 et 2300
Dimanche 9 juillet 2006, entre 0500 et 2300
Lundi 10 juillet 2006, entre 0500 et 2300
Mardi 11 juillet 2006, entre 0500 et 2300
Mercredi 12 juillet 2006, entre 0500 et 2300
Jeudi 13 juillet 2006, entre 0500 et 2300
Vendredi 14 juillet 2006, entre 0500 1200, puis entre 1430 et 2300

Claude Covassi, lundi 3 juillet 2006

Lettre à Monsieur Hofmann et La Délégation des Commissions de gestion
Claude Covassi: Communiqué à l’ATS/SDA
Affäre Covassi: Wer trägt die Verantwortung?
Communique a l’ATS-SDA
Streng öffentlich: Ex-Spion droht Geheimdienst bloßzustellen
Schweiz: Covassi – der Spion, der in die Kälte kam …
Vereitelte Schweizer Geheimdienst Terroranschlag auf El-Al?

deutschland

Geburtstag-Ticket in den Tod

Harald Haack – „Erleben Sie die Schönheit der Stadt aus der Vogelperspektive und starten Sie mit unserem Wasserflugzeug direkt aus dem Herzen der Stadt – im Hamburger Hafen neben der Überseebrücke – zu einem unvergeßlichen Ausflugserlebnis. Unsere legendäre Beaver DHC-2 de Havilland kann bis zu 7 Passagiere befördern und zeigt Ihnen 20 Minuten lang aus 600 m Höhe den Hafen und die Stadt.“

So warb die Himmelsschreiber GmbH im Internet für ihre Rundflüge mit der inzwischen berühmt gewordenen Touristen-Attraktion. Gemächlich kurvte das Wasserflugzeug täglich, außer am Montag, zwischen 10 und 18 Uhr über Hamburg. Und oft sah es so aus, als fehle der Maschine eine Kufe. Aber das war nur eine optische Täuschung, bedingt durch die Perspektive, wenn sich das Flugzeug in Schräglage zu unten in den Straßenschluchten stehenden Beobachtern befand.

Am Sonntag-Vormittag, den 2. Juli 2006, war der Himmel über der Hansestadt Hamburg völlig wolkenlos. Es herrschten 25° C im Hamburger Hafen, sanfte 3 Windstärken aus Südost sorgten für ein gemütliches Glucksen des Wassers am Anleger des Wasserflugzeuges. Eigentlich beste Voraussetzung für den Start. Und eigentlich das schönste Wetter für den Geburtstags-Rundflug eines 12jährigen Jungen. Es war das Geschenk seines Vaters.

Aber dann stürzte die mit Vater und Sohn und anderen Passagieren besetzte Maschine südöstlich vom Hafenbecken, von der sie gerade gestartet war, auf ein Rangiergleis am Veddeler Damm im Hamburger Freihafen und in unmittelbarer Nähe zu einem mit Autos beladenen Zug. Das Flugzeug ging in Flammen auf. Die am Anleger wartenden Angehörigen der Fluggäste sahen voller Entsetzen die aufsteigende Rauchwolke. Feuerwehr, Polizei und Rettungskräfte waren im Großeinsatz. Wie es heißt, sollten herbeigerufene Psychologen die Angehörigen betreuen.


Einige Tage vor dem Absturz: Die Beaver DHC-2 de Havilland überfliegt die Hamburger Freihafenbrücke. Foto: Thomas Kessler.

Ersten Meldungen zufolge kamen 4 Menschen dabei ums Leben, darunter der 12jährige. Dessen Vater und der Pilot überlebten den Absturz mit schwersten Brandverletzungen. Helfer an der Unglückstelle berichteten, der Pilot habe ihnen noch etwas sagen können, bevor er mit dem Rettungshelikopter in eine nahe Spezialklinik geflogen wurde. Demnach soll es sich um einen technischen Defekt handeln, der den „Himmelschreiber“ zum Absturz brachte. Aber ob dies zutrifft, werden Experten des Luftfahrt-Bundesamtes Braunschweig nun ermitteln. Da die Absturzstelle zwischen den Gleisen lag, ließ die Feuerwehr die Stromversorgung für die dort verlaufenden Schienen abschalten.


Foto: dpa

Das Zweite Deutsche Fernsehen erwähnte in seiner Spätausgabe der Sendung „heute“ die Vermutung demnach der Pilot versucht habe auf einem Gleis des Rangierbahnhofs Veddel notzulanden. Träfe dies zu, so hat der Pilot versucht – das könnten die Pressefotos der dpa belegen, die das ausgebrannte Flugzeugwrack im Gleisverlauf ausgerichtet zeigen – mit den Kufen seiner Beaver DHC-2 de Havilland direkt auf dem Gleis zu landen. Ein wahnwitziges bzw. kaltblütiges Vorhaben, das leider fehlschlug, aber dennoch Anerkennung gebührt! Mit einem Auto auf ein Eisenbahngleis zu fahren, ist nicht schwierig – solange nur die Felgen aufs Gleis passen. Mit den bereiften Felgen aber wird eine solche Fahrt zu einer kurzen Schlidderpartie. Hatte der Pilot gehofft, dass die Kufen seines Flugzeuges ohne abzurutschen über die blank gefahrenen Eisen des anvisierten Gleises rutschen werden?

spionage

Lettre à Monsieur Hofmann et La Délégation des Commissions de gestion

Monsieur Hofmann,

Hier après-midi, Habegger, journaliste au Blick, m’a fait savoir que vous attendiez impatiemment que je prenne directement contact avec vous, car vous souhaitiez me « rencontrer en toute urgence » (je cite Habegger).

Je vous ai immédiatement fait parvenir un mail : il est resté sans réponse.

Je lis ce matin dans le Blick que vous auriez proposé à mon conseil, Me Abderrahim Razi, plusieurs dates en vue d’une audition, mais que ce dernier aurait refusé. Cela est complètement faux, Me Abderrahim n’a reçu aucune proposition de votre part, ni de celle de Monsieur Schwab.

Comme nous le répétons tous les jours depuis plusieurs semaines, mon avocat et moi, nous nous nous rendrons à la première audition pour laquelle vous voudrez bien nous communiquer une date. Je ne suis plus qu’à quelques heures de Berne seulement.

Dans l’attente,

Claude Covassi

Claude Covassi: Communiqué à l’ATS/SDA
Affäre Covassi: Wer trägt die Verantwortung?
Communique a l’ATS-SDA
Schweiz: Covassi – der Spion, der in die Kälte kam …
Vereitelte Schweizer Geheimdienst Terroranschlag auf El-Al?

vermischtes

Wird der „linke“ Kandidat Lopez Obrador neuer Präsident?

Karl Weiss – In Mexiko waren am Sonntag (2.7.) Präsidentenwahlen. Der „linke“ Kandidat Lopez Obrador hat eine Chance zu gewinnen, wenn die Wahlen nicht gefälscht werden oder Anlaß zu einem Militärputsch geben. Nach letzten Umfragen lagen die beiden hauptsächlichen Kandidaten, neben Obrador noch der neoliberale Calderon von der PAN, in etwa gleichauf. Zwar gab die letzte Umfrage Obrador einen Vorteil von 3 bis 4%, aber das will nicht viel besagen bei der Vorhersagegenauigkeit der Meinungsforschungsinstitute in letzter Zeit.

Vor einem Jahr lag Obrador von der klassischen linken Partei PRD bei weitem in Front, aber seitdem wurde bereits mehrfach versucht, ihn zu schädigen bzw. sogar vom Wahlprozeß auszuschließen. Als aber Millionen für ihn auf die Straße gingen, bevorzugte die Mexikanische Oligarchie, ihn doch lieber antreten zu lassen als einen Bürgerkrieg zu riskieren.

Aber genau das, ein Bürgerkrieg, ist auch nun keineswegs ausgeschlossen in Mexiko im Zusammenhang mit dem Ausgang der Wahlen und was da passieren mag. Wie in weiten Teilen Lateinamerikas, ist auch in Mexiko die Lage der Klassenkämpfe äußerst zugespitzt. Es gibt eine revolutionäre Gärung. Da ist nicht nur eine bewaffnete Guerrilla, die Zapatistas, sondern auch eine erwachte Arbeiterklasse, die sich zu Wort meldet, wie in den großen Demonstrationen zu Tage trat, als die Verschwörung gegen Obrador bekämpft wurde.

Die Zapatistas unter dem Commandante Marcos haben der ganzen scheindemokratischen Wahlfarce bereits eine Abfuhr erteilt. Sie haben aber nicht ausgeschlossen, daß jene, die mit ihnen sympathisieren, nicht doch Obrador wählen können. Sie sagen aber gleichzeitig, daß dies die grundlegenden sozialen Probleme Mexikos nicht lösen kann – und haben damit zweifelsohne Recht.

Ein kleines Wunder in Lateinamerika
Obrador hat sich als Bürgermeister von Ciudad de Mexico (Mexico City) einen guten Namen im Volk gemacht, als er viel für die älteren Leute tat und anscheinend nicht nur im Amt war, um sich zu bereichern, was in Lateinamerika schon ein kleines Wunder ist. Er hat versprochen, die laufenden Privatisierungen der Öl- und Gasindustrie zu stoppen.

Er hat allen über 65 freien Zugang zurGesundheitsversorgung und Zuschüsse für ihre täglichen Mahlzeiten versprochen – etwas, was er in Mexiko Stadt schon vorexerziert hat. Die Armen in Mexiko – und das ist mehr als die Hälfte der Bevölkerung – lieben ihn. Wo er auftritt, zieht er die Massen an, die ihn mit einer Inbrunst feiern, daß er schon einige Male paralysiert erschien. Er tritt nicht unter den Baldachins auf, die man in Mexiko für die Reichen und Mächtigen aufstellt, sondern unter den brennenden Strahlen der mexikanischen Sonne. Er hat sich einen einfachen Lebensstil bewahrt und unterscheidet sich so wesentlich von der pompsüchtigen mexikanischen Oligarchie.

Und – er hat versprochen, eine Revision des Nafta-Abkommens mit den Vereinigten Staaten und Kanada durchzusetzen, daß für Mexiko fast nur Nachteile gebracht hat. Die subsidierten, billigen Agrarprodukte aus den USA haben den mexikanischen Markt überschwemmt und die Bauern in den Ruin getrieben. Er hat versprochen, daß die Unterstützungsleistungen mexikanischer Bauern, deren Beendigung bereits terminiert ist, nicht auslaufen werden und Mexiko vor Dumping aus den USA geschützt werden wird.

Und – das wird viele Tausende von Emigranten aus den USA zu den Wahlen nach Mexiko locken – er hat versprochen, dafür zu sorgen, daß die mexikanischen Arbeiter in den USA ihre Rechte wahrnehmen könne. Er will die mexikanischen Konsulate in den US-Städten zu Rechtsberatungsstellen für die Emigranten (oder Immigranten aus US-Sicht) machen.

Gringos
Kein Wunder bei einem solchen Programm, daß die traditionellen Herrscher Mexikos, die Oligarchie, die fast immer alles in der Hand hatte, in Alarmstimmung geriet. Nachdem ihre Verschwörung, ihn von den Wahlen fernzuhalten, gescheitert war, haben sie eine Furcht- und Verächtlichmachungskampagne begonnen, die keineswegs völlig ohne Wirkung blieb. Obrador wird als eine Mischung von Fidel Castro und Hugo Chávez dargestellt, der die Demokratie in Mexiko gefährden würde. Er sei eine Gefahr für die friedliche Entwicklung Mexikos (welche Entwicklung?) und die fruchtbare gegenseitige Zusammenarbeit mit den Nachbarn im Norden.

Was die breite Bevölkerung von solchen Sprüchen halten mag, kann man erahnen, wenn man jemand von ihnen das Wort ‚Gringo’ für die Bürger der USA aussprechen hört, wozu meist noch ausgespuckt wird.

Was aber auf eine gewisse Resonanz stieß, waren die Insinuationen, er würde mit Hugo Chávez und Evo Morales gemeinsame Sache machen und Mexiko in fremde Hände geben. Die Mexikaner haben einen ausgeprägten Nationalstolz und reagieren feinfühlig auf solche Zwischentöne. Wenn jemand einmal Gelegenheit hat, so sehe er sich nur das Völkerkundemuseum in Mexico Stadt an – das ist das, wo das Original des „Sonnenrades“ der Azteken gezeigt wird. Dort weiß man, wie man seine eigene Vergangenheit feiert.

Obrador hat deshalb auch jeden Zusammenhang mit Morales, Chávez oder Castro abgestritten. Er betont, daß er in einer rein mexikanischer Tradition steht, die Morelo, Juarez, Zapato, Madero und vor allem Cardenas einschließt. Er wird, falls er gewählt werden sollte, auch den Teufel tun und als erste Amtshandlung Kuba besuchen oder Venezuela oder Bolivien. Ob sich später nicht, unter Mithilfe von Brasiliens Präsident Lula (Brasilien ist das einzige lateinamerikanische Land, mit dem die Mexikaner sich auf gleicher Augenhöhe fühlen können), doch eine Zusammenarbeit ergibt, sei dahingestellt.

In diesem Zusammenhang sei nur erwähnt, daß Mexiko mit ergiebigen Ölquellen sich z.B. mit seiner staatlichen Ölfirma mit der bereits gegründeten gemeinsamen Ölfirma von Venezuela, Brasilien und Argentinien zusammentun könnte, was den größten Ölkonzern weltweit schaffen würde. Würde Mexiko im Verlauf mit Brasilien, Argentinien und Venezuela einen gemeinsamen Markt gründen und die NAFTA verlassen, so wäre das Gesicht der „Neuen Welt“ ein für alle mal geändert. Das sind aber bis auf weiteres Zukunftsträume.

Die konkrete Situation in Mexiko ist nämlich aufgeheizt wie nur selten zuvor. Die Zapatisten haben den Wahltag zu einem „Tag der direkten Aktion“ erklärt. Man wird mit einer Menge von Besetzungen von Straßenkreuzungen rechnen müssen. Die Reaktion ist sicherlich bereits darauf vorbereitet, solche Aktionen mit aller Gewalt zu unterdrücken. Es wird vermutlich wieder zum Schießbefehl und Toten kommen. Je nachdem, welchen Umfang das Ganze annimt, könnte von verschiedenen Seiten der Vorwurf der Wahlbeeinflussung kommen.

Sollte Calderon gewinnen, wird mit Sicherheit eine Volksbewegung Wahlfälschungen anklagen – und mit einer guten Chance, Recht zu haben. Es könnte zu volksaufstandsähnlichen Zuständen kommen wie kürzlich nach den Wahlen in Thailand. Dies wiederum könnte das Militär als Vorwand nehmen, eine Putsch durchzuführen. Der wiederum hätte eine gute Chance, auf geschlossenen Volkswiderstand zu treffen – das wäre Bürgerkrieg.

Militärputsch für die Ordnung?
Sollte Obrador gewinnen, besteht ebenfalls die Chance, daß unter einem Vorwand (und sicherlich nicht ohne Einflußnahme der US-Regierung) ein Militärputsch „für Ordnung sorgen“ wird. Nur könnte das eben, wie gesagt, das Signal für einen Volksaufstand sein und zu einem Bürgerkrieg führen. Ob die US-Regierung in diesem Moment an ihrer Südgrenze einen Bürgerkrieg brauchen kann – in den sie ja indirekt verwickelt wäre – ist fraglich. Man darf also davon ausgehen, daß in diesem Fall die US-Regierung – ein weiteres Mal – wird tatenlos zusehen müssen, wie in ihrem „Hinterhof“ Dinge geschehen, die ihr gar nicht Recht sein können.

Das wahrscheinlichste ist also, daß Obrador gewinnt und die Dinge ihren natürlichen Lauf nehmen werden, wobei man nicht voraussehen kann, ob er sich ausschließlich in der Innenpolitik fortschrittlich geben wird oder ob er auch eine Politik des Zusammenschlusses Lateinamerikas ohne die USA verfolgen wird. Es muß hervorgehoben werden, daß es keinerlei Ankündigungen von ihm in dieser Richtung gibt, aber das könnte eben auch Taktik sein.

deutschland

Regiert Kanzlerin Merkel nur noch drei Monate?

Harald Haack – Wer am vergangenen Freitag nach dem WM-Fussballspiel Deutschland gegen Argentinien nicht gleich sein Fernsehgerät ausschaltete, konnte miterleben, wie Kanzlerin Merkel den neben ihr stehenden Fussballpabst Beckenbauer herzhaft umarmte. Unmittelbar danach öffneten sich die unteren Flügel ihres roten „Pimpernelle-Jäckchens“ und umspannten eine stattliche Bauchkugel. In der nachfolgenden ARD-Tagesschau sah sie, als sie zum Spielausgang befragt wurde, unwahrscheinlich gut aus. Zu gut vielleicht, aber das könnte hormonell verursacht sein und keine Sache des Make-ups. Nicht nur die Freude über den Sieg der deutschen Fußball-Mannschaft stand ihrem ansonsten miesepeterigem Gesicht gut, wahrscheinlich ist es auch ihre „freudige Erwartung“. Hoffen wir also, dass sie den Deutschen ein gutes Vorbild sein wird und vor vielleicht sechs Monaten für Nachwuchs gesorgt hat.

Träfe dies zu, so könnte dies eine Erklärung für das ausufernde Wehklagen des deutschen Presse-Mainstreams hinsichtlich der angeblichen deutschen Unlust Kinder zu zeugen sein, was wir getrost als reine Public Relation abhaken dürfen, sollte sich Frau Merkels Bauchkugel als gesundes und natürliches Merkmal einer Schwangerschaft erweisen.

Doch eine Frage quält mich: Gibt es Mutterschutz für Kanzlerinnen?

Mutterschutzgesetz (MuSchG) der BRD

vermischtes

Brasilien: Schock, Trauer, Wut und Resignation

Karl Weiss, Rio de Janeiro – Zuerst der Schock, dann tiefe Trauer, die übergeht in Wut auf die Verantwortlichen und schließlich in tiefer Resignation ausläuft: Das waren die Reaktionen von Millionen von Brasilianern auf das Ausscheiden der ‚seleção’ gegen Frankreich bei der Fußballweltmeisterschaft.

Sicherlich um die 90 % der Brasilianer haben das Spiel am Fernsehen verfolgt. Auch die Frauen, die sonst nicht so um Fußball besorgt sind, sitzen oder stehen bei einer ‚copa’, wie hier die Weltmeisterschaft heißt, vor dem Fernseher. Niemand konnte also verhüllen, was wirklich geschah: Frankreich war, wie schon im Finale von 1998, weit überlegen. Wäre den Brasilianern im Schlußansturm wirklich noch der Ausgleich gelungen und sie hätten eventuell das Elfmeterschießen gewonnen, wäre das ungerecht gewesen. Dabei kann man nicht einfach individuelles Versagen einzelner Spieler verantwortlich machen, sondern muß die ganze Mannschaft sehen – es gab nämlich keine Mannschaft.

Für eine kurze, aber oft glückliche Zeit ist der Brasilianer während der WM seinen Alltagsproblemen entrückt, so wie das auch im ‚Carnaval’ der Fall ist. Geht alles glücklich aus, so wie 2002, hat man einen zweiten Karneval mitten im Jahr. Aber es kann eben immer nur einer gewinnen und das ist in der überwiegenden Zahl der WMs nicht Brasilien – speziell, wenn sie in Europa ausgetragen wird.

Schweigen im Schock
So wie schon 1990 und 1998, als man ebenfalls in Spielen mit indiskutabler Leistung ausschied, macht sich dann ein Schock breit im großen südamerikanischen Land, der hauptsächlich durch Schweigen charakterisiert ist. Danach, langsam, setzt sich die Trauer durch, dann kommt die Wut auf alles, was verantwortlich gemacht werden könnte und schließlich läuft es in einer tiefen Resignation aus.

Die Probleme des Lebens in Brasilien drücken mit doppelter Wucht, können noch weniger als schon normal zur Seite geschoben werden. Die Last, die brasilianische Oligarchie auf den Schultern tragen zu müssen, verdreifacht sich. Die absurde Bürde von hohen und immer höheren Steuern (fast alle Produkte haben mehr als 50% Steuerlast im Preis), um den imperialistischen Schuldnerländern und –banken die Zinsen bezahlen zu können, wird wieder schmerzlich bewußt.

Haben die brasilianischen Stars, einschließlich Ronaldinho, dem ‚Besten der Welt’, plötzlich Fußballspielen verlernt? Sicher nicht. In den vorhergehenden Spielern hatten Einzelleistungen von einigen Spielern noch das Sichtbarwerden der mangelnden Mannschaftsleistung verhindert. Doch diesmal, gegen einen Gegner, der in Hochform spielte und sowieso eine Klasse-Elf darstellt, gegen einen Zinedine Zidane, der spielte wie in besten Zeiten, gab es keine herausragende Einzelleistung mehr. Stattdessen wurde deutlich, daß hier schon die ganze Zeit keine Mannschaft auf dem Feld gestanden hatte, sondern ein zusammengewürfelte Mischung von einzelnen Stars und einer Reihe sehr guter Spieler, die nie zu einer Mannschaft zusammengefunden hatte.

So sehr im Fußball individuelles Können unabdingbar ist, so sehr ist und bleibt es doch ein kollektiver Sport, der nur auf Dauer zum Erfolg führen kann, wenn man zu einer Mannschaft zusammenwächst.

Das gleiche Problem, das auch Real Madrid nur zu gut kennt. Mit einer Anzahl von Welt-Stars wie keine andere Mannschaft glaubt man, den Erfolg kaufen zu können. Aber die alten Fußballweisheiten sagen: Mehr als zwei Stars verträgt keine Mannschaft – und die müssen noch in verschiedenen Mannschaftsteilen spielen. Eine Ausnahme war Deutschland 1974 mit drei Stars: dem Torwart Sepp Maier, dem Libero Franz Beckenbauer und dem Sturmführer Gerd Müller – in drei Mannschaftsteilen.

Fast unheimlich, das Tabu der Kontinente. (Fast) nie gewinnt eine Mannschaft vom anderen Kontinent – was die beiden hauptsächlichen Fußballkontinente Südamerika und Europa betrifft. Nur ein einziges Mal gab es bisher eine Ausnahme von dieser Regel: In Schweden 1958, als Brasilien auf dem europäischen Kontinent Weltmeister wurde – das war aber auch eine Ausnahmemannschaft.

Seitdem, wie auch schon vorher, haben bei Weltmeisterschaften auf dem europäischen Kontinent immer europäische Mannschaften gewonnen (1966: England, 1974: Deutschland, 1982: Italien, 1990: Deutschland, 1998: Frankreich), ja bei mehreren dieser Gelegenheiten waren alle vier Mannschaften im Halbfinale Europäer (1966, 1982, 2006).

Umgekehrt haben bei allen Weltmeisterschaften auf dem amerikanischen Kontinent immer südamerikanische Mannschaften gewonnen: 1930 in Uruguay: Uruguay, 1950 in Brasilien: Uruguay, 1962 in Chile: Brasilien, 1970 in Mexiko: Brasilien, 1978 in Argentinien: Argentinien, 1986 in Mexiko: Argentinien, 1994 in den USA: Brasilien.

So wird es nach dieser Weltmeisterschaft, die wieder ein europäisches Team siegen sehen wird, zwischen Europa und Südamerika nach 18 Weltmeisterschaften 9 : 9 stehen.

Allerdings sieht es für die 8 Jahre danach wieder schwarz aus für europäische Mannschaften: Die nächste Weltmeisterschaft wird in Südafrika sein, die darauffolgende in Südamerika, voraussichtlich Brasilien.

Das lange Aufarbeiten
Inzwischen hat in Brasilien bereits die Aufarbeitung begonnen, die üblicherweise vier Jahre dauert. Sündenböcke werden gesucht und gefunden. Der erste ist meistens der Trainer. Es steht praktisch schon fest, daß Carlos Alberto Parreira nicht weitermachen wird. Besonnenere Beobachter weisen aber darauf hin, daß es die Spieler auf dem Platz waren, die das Spiel verloren haben. Tatsache bleibt, daß der Trainer der
Hauptverantwortliche ist, wenn keine Mannschaft geformt wird.

Seine Erklärungen nach Spielende waren völlig unzureichend. Er sah das einzige Problem in der Szene, als das französische Tor fiel. So als ob die Franzosen nicht eine Reihe von Chancen gehabt hätten. So als ob nicht alle gesehen hätten, daß alle brasilianischen Stars weit unter ihren Möglichkeiten blieben.

Tatsächlich aber, und das haben inzwischen fast alle Brasilianer minutiös in Zeitlupe am Fernsehen verfolgen können, war das Verhalten von Roberto Carlos in der Szene mit dem Tor absolut unverständlich. Während Zidane anläuft, um den Freistoß zu schießen, steht er neben Thierry Henri, für dessen Deckung er also in diesem Moment zuständig ist. Er beugte sich nach vorne – aus Gründen, die niemand weiß – und als der Ball geschossen wird und alle in Richtung der Flugbahn des Balles rennen, der ganz nahe vor dem Tor herunterkommt, bleibt er wie angewurzelt dort am Strafraumrand stehen, wo beide vorher standen. Henry läuft also völlig ungedeckt in die Flugbahn und hat keinerlei Schwierigkeiten, mit dem Fuß zu verwandeln.

Roberto Carlos wird mit Sicherheit nicht mehr in der brasilianischen Mannschaft spielen. Auch Cafú hat nun, mit 36 Jahren, ausgedient. Was mit Ronaldo sein wird, weiß niemand. Auch ein Emerson ist sicher nicht mehr im Aufgebot.

Es wird bereits heftig über einen Namen für den Trainer diskutiert, aber das alles wird Zeit in Anspruch nehmen. Zagallo, der noch als eine Art von Trainer-Assistent diente, wird wohl ebenfalls endgültig beim alten Eisen landen.

Auch die Diskussionen um den Nike-Vertrag der CBF, des brasilianischen Fußballverbandes, kommen wieder auf, wie schon nach 1998. Fest steht, die CBF hat einen Millionenvertrag mit Nike, wohin das Geld fließt, wissen die Götter. Der Vertrag wurde nie offen gelegt. Nachdem man nach dem Anfall von Ronaldo vor dem Finale von 1998 einen Nike-Vertreter heftig mit den Verantwortlichen diskutieren sah, hält sich das Gerücht, Nike habe Anteil an der Aufstellung der Mannschaft. Die Firma habe damals durchgesetzt, daß Ronaldo für das Endspiel auflief, obwohl er offensichtlich ungeklärte gesundheitliche Probleme hatte.

Nike hat auch Verträge mit Einzelspielern, darunter Ronaldo, Ronaldinho und Roberto Carlos. Es wird in Brasilien kolportiert, Nike hätte die Aufstellung Roberto Carlos erzwungen, obwohl er sichtbar außer Form war (oder vielleicht auch unwillig).

Wie auch immer, die WM geht weiter. Nach der Leistung gegen Brasilien ist Frankreich Top-Favorit. Aber man wird weder Zidane noch Henry erneut soviel Raum lassen wie es die Brasilianer taten. Man wird sie liebevoll in Manndeckung nehmen und sie werden damit an Effizienz verlieren. Als Parreira nach dem Spiel gefragt wurde, warum er keine Manndeckung für Zidane vorgesehen hatte, antwortete er: „Brasilien kennt traditionell keine Manndeckung.“

Nun, das trifft weder auf Portugal zu noch auf die eventuellen Endspielgegner Italien oder Deutschland. Wenn bei dieser Weltmeisterschaft alles so läuft wie immer, dann dürfte die deutsche Mannschaft keine Chance gegen Italien haben. In Weltmeisterschaften hat Deutschland nie gegen Italien gewonnen. Allerdings kam es auch noch nie zu einem Elfmeterschießen zwischen beiden.

spionage

Claude Covassi: Communiqué à l’ATS/SDA

Claude Covassi – Un article du Blick daté d’aujourd’hui indique que « des mails, envoyés en allemand depuis l’Italie, affirment : «M. Covassi est impliqué dans un trafic d’ecstasy». L’article poursuit : «M. Covassi est un islamiste dangereux, et il travaille depuis plus longtemps qu’il a indiqué pour les services secrets suisses.»

Tout cela est grossièrement faux. Je n’ai jamais été en contact avec des services secrets suisses (ou même étranger) avant ma collaboration avec le SAP en 2004. Je n’ai jamais été un trafiquant de drogues, et l’accusation « d’islamiste » fera rire tous les journalistes qui m’ont rencontré ces quatre derniers mois. Le ou les manipulateurs qui envoient ces mails n’ont pour objectifs que de me discréditer et de donner un prétexte à la Commission de gestion pour repousser cette audition que je supplie en vain.

Le même article du Blick indique encore que : « Pendant la session parlementaire écoulée, la Commission de gestion à réservé des dates pour auditionner M. Covassi. Son avocat a reçu les convocations mais aucune réunion n’a été réalisée. La Commission a attendu en vain ». Ce ne sont là que des mensonges. La commission n’a indiqué aucune date à mon conseil, Me Abderrahim Razi (tel : 022 321 71
50).

Je demande cette audition depuis 4 mois. Plutôt que de manipuler les médias, il serait maintenant utile que cette Commission indique une date, une heure, et un lieu à mon conseil afin que je puisse enfin livrer mon témoignage et les preuves des accusations que je porte à l’encontre du SAP.

Claude Covassi, vendredi 30 juin 2006

Affäre Covassi: Wer trägt die Verantwortung?
Communique a l’ATS-SDA
Schweiz: Covassi – der Spion, der in die Kälte kam …
Vereitelte Schweizer Geheimdienst Terroranschlag auf El-Al?

Krieg

Massenvernichtungswaffen für den Iran

Dr. Alexander von Paleske – —30.6. 2006 — Transport von Massenvernichtungswaffen in den Iran durch Israel und Grossbritannien in den Jahren 1992-1994, organisiert von einer deutschen Firma in Bad Homburg, und die Beteiligung eines Geschäftsführers in den missglückten Putschversuch in Equatorial Guinea, in den auch Mark Thatcher verwickelt war.


Mark Thatcher und seine Mutter, die eiserne Lady

Vor genau zwei Jahren versuchte eine Gruppe von Söldnern das Regime in Äquatorial Guinea zu stürzen. Das Land ist der drittgrösste Erdölproduzent in Afrika nach Nigeria und Angola.

Zu den Putschisten gehörte auch Mark Thatcher, Sohn von Maggie Thatcher, der ehemalige Vorsitzende der Konservativen Partei Grossbritanniens, Jeffrey Archer, Eton Absolvent Simon Mann, der ehemals Mitarbeiter von Geschäftsmann und Inhaber der Söldner-Firma Sandline, Tony Buckingham war, sowie eine Reihe von erprobten Apartheid Kämpfern wie Nick du Toit und Söldnern aus dem berüchtigten Buffalo-Battalion, das für die Verwüstung des Südens von Angola zu Apartheid Zeiten verantwortlich zeichnet.

Schillernde Figur Merz
Mit von der Partie war auch eine schillernde Figur aus dem Waffenhandel, der Deutsche Gerhard Eugen Merz. Er soll der Transportoffizier im geplanten Putsch gewesen sein und kam mit einer in Armenien samt Crew gecharterten Antonov Maschine angereist, im Auftrage der Firma ACL. Die Frachtfirma ACL wird geleitet von einem Thomas Rinnert. Für Gerhard Merz sollte es die letzte Reise werden.

Thomas Rinnert war einstmals mit Popstar Michael Jackson geschäftlich verbunden und operierte mit seinem Frachtgeschäft seit 1994 vom Flughafen Hahn in der Eifel aus.

Der südafrikanische Geheimdienst kam hinter die Verschwörung und der grösste Teil der Söldner wurde bereits in Harare, der Hauptstadt Zimbabwes, wo Waffen aufgeladen werden sollten, abgefangen.

Gerhard Merz wurde mit anderen Mitverschwörern am 4. März in Malabo, der Hauptstadt Äquatorial Guineas, verhaftet und starb am 17 März 2004 dort im berüchtigten Black Beach Gefängnis, vermutlich an den Folgen der dort erlittenen Folter.

Die Behauptung der dortigen Regierung, dass er an Malaria verstorben sei, ist durch das Obduktionsergebnis des Rechtsmedizinischen Instituts der Universität Frankfurt (M) widerlegt.

Das Deutsche Auswärtige Amt, unter der seinerzeitigen Regie von Herrn Fischer, versuchte die ganze Angelegenheit unter den Teppich zu kehren.

Ich habe im Juni 2005 die Witwe von Gerhard Merz besucht. Sie hatte, nach meiner Einschätzung, keine Ahnung von dem Hintergrund der Aktivitäten ihres Mannes. Sie gab mir einen Brief der von Greg Wales, einer Figur aus der Geschäftwelt Londons und dem engen Bekanntenkreis der Thatcher Familie an Thomas Rinnert gerichtet war, worin er, Wales, Vorschläge macht, wie man Mitglieder der Regierung von Äquatorial Guinea bei Besuchen in London verhaften könnte.

Auf diesen Brief telefonisch angesprochen, schlug Rinnert vor, die Witwe Merz mit Mark Thatcher zusammenzubringen.

Transport von Rohstoffen
Gerhard Merz organisierte von 1992-1994 den Transport von Rohstoffen für die Herstellung von Massenvernichtungswaffen, und zwar der Giftgase Senfgas und Sarin, mit seinem Geschäftspartner und internationalen Kriminellen namens Moshe Regenstreich, alias Regev, einem ehemaligen Hauptmann der israelischen Armee über die Firma Mainway in Bad Homburg.

Es ist anzunehmen, dass die Bundesregierung über den Bundesnachrichtendienst über diese Tätigkeit informiert war, aber nichts unternommen wurde.

Die Lieferungen wurden über Wien und einen dortigen Iraner namens Dr. Majid Abbaspour abgewickelt und zwar mit Billigung des israelischen Inlandgeheimdienstes Shin Bet. Ebenfalls involviert ein Österreicher namens Felber, der mit einer Iranerin verheiratet ist und in Teheran lebt.

Geheimdienste bei der Arbeit
Parallel dazu lieferte der britische Geheimdienst MI6 über seinen Agenten Richard Tomlinson und in Zusammenarbeit mit einem Israeli namens Nahum Manbar und mit Billigung des israelischen Inlandgeheimdienstes Shin Bet ebenfalls Rohstoffe für die Herstellung von Senfgas und Sarin über Wien und Abbaspour in den Iran.

Zum gleichen Zeitpunkt suchten die UN Waffeninspekteure nach diesen Waffen im benachbarten Irak.

Manbar wurde später in Israel zu 15 Jahren Gefängnis verurteilt, weil er die Transporte, entgegen den Wünschen der israelischen Regierung, über 1994 hinaus weiterführte. Zu diesem Zeitpunkt tauchten zum ersten Mal bei der Hizbollah im Libanon konventionelle Waffen auf, die Israel seinerzeit an den Iran geliefert hatte.

Es bleibt eigentlich nur eine Erklärung übrig, nämlich dass mit dem Transport der Materialien und des „Know How“ für die Herstellung von Massenvernichtungswaffen ein Grund für einen Krieg mit dem Iran geschaffen werden sollte, denn, anders als im Irak, hätte man die Massenvernichtungswaffen, die man selbst geliefert hatte, ja wieder gefunden. Ein teuflisches Vorgehen.

Dr. Alexander von Paleske ist Arzt für Innere Medizin – Haematologie und Head des Department of Oncology am Princess Marina Hospital im afrikanischen Gabarone in Botswana. Herr Dr. von Paleske ist ehemaliger Rechtsanwalt beim Landgericht Frankfurt (M).

linkMassenvernichtungswaffen in den Iran – Schmierige Geschäfte internationaler Kriegstreiber
Der Iran, das Atomprogramm und Ahmadinejad
Prozess in Suedafrika und Banditen im Nuklearbereich
linkIran: Der Krieg rückt näher
linkGasmasken, Giftgas und Milliardenbetrug – auf den Spuren des Moshe Regev
linkIsraels tödlicher Export – Waffen in den Iran
Söldner, Gauner, Waffen und Rohstoffe

Geheimer Waffendeal mit MEK Terroristen?
Koks in Mexiko – Heisse Kartoffeln in Clearwater
Bermudadreieck: Koks, Gambling & Politik
Mit Nebelgespenstern, Koks & Poker rund um die Welt
Skyway und die Räuberpistolen
Der seltsame Weg einer DC-9
Hasenfus Kokain? Oder kein Hasenfus Kokain?
Swissair DC-9 „Graubünden“ steckt mit in der Kokain Affäre
Special Operation Samurais & die 5.5 Tonnen Koks
Kokain nicht nur Straffrei sondern bald Pflicht?
Wer war denn Mr. Bramble?
In Coca Mekka Schnee bis in die Niederungen
Die Old Boys Dirigenten von Genf
Das Old Boys Netzwerk
CIA-Flieger in Mexiko mit 128 Koffern voll Kokain erwischt
Verbindung von US-Politiker zu 5,5 Tonnen Kokain
Fallout an Heroin
Mit dem Flugzeugbomber, Oli North & Felix Rodriguez auf der Pista Coca
Pizza aus dem Hindukusch gefällig?
Islamische Mullahs & kalte Krieger in der Liebkosung
Krausköpfe mit Stinger-Raketen

deutschland

SPD-Struck fordert Ächtung der Arbeitslosen

Karl Weiss – Ächten solle man die Arbeitslosen, die Schwindler, die sich Vorteile zu erschleichen versuchen, sagte Struck dem ‚Spiegel’. Hmmm, eigentlich keine schlechte Idee. Greifen wir doch einmal seinen Vorschlag auf und ächten wir alle, die sich ungerecht Vorteile verschaffen, angefangen vom Vorsitzenden der SPD-Bundestagsfraktion über die Kanzlerin und den Ex-Kanzler, Clement, Rezzo Schlauch, Fischer.


Gute Idee: Ächten wir alle die sich Ungerecht Vorteile verschaffen

Und auch die anderen in dicken Posten nach der Politlaufbahn und jene Abgeordneten, die Jahr um Jahr ihr Diäten und Spesengelder hochschrauben in unerreichbare Höhen und jene Minister. Jene, die sich dicke Pensionen nach dem Ausscheiden zuschustern und jene Superreichen, die den deutschen Staat um geschätzte 200 Milliarden Steuereinnahmen prellen, ächten wir sie doch!

Das Wort Acht und ächten kommt aus jenen Tagen zu uns herüber, als Deutschland noch in wesentlichen von Wald und Sunpf bedeckt war. Hatte jemand etwas Bestrafenswertes getan (das kam auch damals schon vor), konnte er oft flüchten und sich in den Wäldern oder Sümpfen verstecken. Er wurde dann geächtet, d.h. er verlor jedes Recht, in die Gemeinschaft zurückzukehren. Wer ihn aufspürte, durfte ihn töten. Er war „vogelfrei“- ein anderes Wort aus jenen Tagen.

Ob sich Struck bewußt war, welches Faß er da aufgemacht hat?
Tatsächlich mag es in geringem Ausmaß Schwindeleien bei der Antragstellung für ALG II geben. Nach realen, nicht von Politkern aufgebauschten Angaben bleibt das im Promillebereich. Aber sie, die Politiker, die so mächtig mit Worten umzugehen verstehen und dafür überdimensional bezahlt werden, die während ihrer Amtszeiten den Konzernen Profite verschaffen, die sie dann nach dem Abtritt von der Politischen Bühne mit entsprechenden hochdotierten Posten versehen, sie sind nicht im Promillebereich, nein im 100%-Bereich sich ungerechtfertigt Bereichernde. Was machen wir denn mit denen?

Da nützt es auch nicht, daß man als einzige ernst zu nehmende Opposition die Politiker der Linkspartei in den Bundestag kommen läßt, wo ihnen doch nichts anderes bleibt als zu protestieren.

Heimlich Gelder wegschaffen ist ok, Herr Struck?
Und jene Superreichen, die nie Steuern zahlen, weil sie es verstehen, ihr Geld heimlich ins Ausland zu transferieren -der Grenzübergang von Trier nach Luxemburg ist bundesweit bekannt für solche „Transfers“- sind sie nicht auch Schwindler, die geächtet werden müssen?

Und die Konzernherren, die Ackermanns, Pierers und Konsorten, die besonders profitable Konzerne leiten und dann Massenentlassungen ankündigen? Klar: in Acht und Bann stellen!

Und die Diäten und „Aufwandentschädigungen“ der Parlamentarier, die Jahr für Jahr überdimensional ansteigen in der besten Selbstbedienungsrepublik, die man je sah? Acht den Palamentariern (jedenfalls soweit sie diese Geldsummen nicht abführen)!

Ja, und dann sind da auch noch die Minister, Senatoren und Staatssekretäre, die bereits nach kurzen Laufzeiten Ansprüche auf dickste Pensionen von sich selbst und ihren Parteifreunden zugeschanzt bekommen.

Fragen Sie mal in Hamburg nach, was z.B. Herr Schill, nur kurze Zeit Innensenator, für Pensionen erhält.

Auch die also in Acht und Bann!

Man kann da noch weitermachen, aber hier hören wir einmal auf – und bedanken uns für die Anregung bei Struuuunz – oder hieß er Schnurz – – – ach nein, Struck!

Krieg

Israel bombardiert palästinensisches Innenministerium

AFP – Die israelische Luftwaffe hat weitere Ziele im Gazastreifen bombardiert, darunter in der Nacht das palästinensische Innenministerium in Gaza. Das Gebäude wurde schwer beschädigt und stand in Flammen, wie ein AFP-Reporter berichtete.

Ein Luftangriff in der Nähe des Flüchtlingslagers Nusseirat habe einem Posten der palästinensischen Sicherheitskräfte gegolten, teilten Sicherheitskräfte und Augenzeugen mit. Verletzt wurde demnach niemand. Die radikalislamische Palästinenserbewegung Hamas ist dem ägyptischen Staatschef Husni Mubarak zufolge unter Bedingungen bereit, den entführten israelischen Soldaten freizulassen.

Ein Armeesprecher sagte, die Luftwaffe habe am Donnerstagabend fünf Angriffe geflogen, vier im Inneren des Palästinensergebietes und einen weiteren im Norden. Die Soldaten hätten nur unbewohnte Gebiete bombardiert; mit den Angriffen solle verhindert werden, dass die Entführer des israelischen Soldaten Gilad Schalit „sich bewegen“ könnten. Radikale Palästinenser hatten den Soldaten am Sonntag entführt. Israel begann daraufhin am Mittwoch mit einer Großoffensive im Gazastreifen. Am Donnerstag brachte die Armee acht Minister der Hamas-Regierung und dutzende weitere palästinensische Funktionäre in ihre Gewalt.

Ägypten habe etliche Kontakte geknüpft, darunter auch zu ranghohen Mitgliedern der Hamas, die „positive Ergebnisse“ erbracht hätten, sagte Mubarak der Zeitung „El Ahram“. Die Hamas-Bewegung sei bereit, „den israelischen Soldaten unter Bedingungen baldmöglichst freizulassen, damit die Lage nicht eskaliert“. Israel habe diese Bedingungen aber „bislang nicht angenommen“. Er selbst habe mit Palästinenserpräsident Mahmud Abbas, Israels Regierungschef Ehud Olmert, dem syrischen Präsidenten Baschar el Assad und Frankreichs Staatschef Jacques Chirac gesprochen. Der Soldat hat auch die französische Staatsbürgerschaft.

Angesichts der neuen Eskalation im Nahen Osten rief die US-Regierung Israelis und Palästinenser zur Zurückhaltung auf. Washington hoffe, dass Israel sich in dem Bemühen um die Freilassung des entführten Soldaten Zurückhaltung auferlege und dass beide Seiten künftig ein größeres Gespür für Sicherheit an den Tag legten, sagte der Sprecher des Weißen Hauses, Tony Snow. International bestehe weitgehend Einigkeit darüber, dass die Hamas „sofort“ den Soldaten freilassen und dem Terror entsagen müsse.